dimanche, 13 décembre 2009
Pas de fatalité des catastrophes naturelles
Les catastrophes naturelles risquent de s'aggraver à cause du changement climatique mais il existe des moyens de mieux se protéger à condition d'anticiper, constate l'ONU.
11:22 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, catastrophes
mercredi, 25 novembre 2009
1,5 milliard d'êtres humains sans électricité
A l'heure des derniers préparatifs du Sommet sur les changements climatiques de Copenhague prévu en décembre, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) sonne l'alarme en rappelant dans un rapport qu'un milliard et demi d'êtres humains sont toujours sans électricité.
Ils s'intoxiquent en cuisinant
Ces populations sans électricité font cuire leurs aliments au feu de bois ou au charbon et s'exposent ainsi à des fumées toxiques qui tuent près de 2 millions de personnes par an.
99% des victimes sont en provenance des pays en voie de développement, note le rapport.
Dans les pays les moins développés et l'Afrique sub-saharienne, la moitié des décès dus à une pneumonie chez les enfants de moins de 5 ans, et la moitié des décès dus à un cancer des poumons ou à une infection pulmonaire chez les adultes sont liés à l'inhalation de ces fumées toxiques, ajoute le document.
Le directeur économique de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, a souhaité la mise en œuvre d'une profonde transformation du système énergétique mondial à l'heure des négociations sur les changements climatiques.
Selon le rapport, pour réduire de moitié la proportion de gens vivant dans la pauvreté d'ici 2015 dans le monde, il faut que 1,2 milliard de personnes supplémentaires puissent accéder à l'électricité et que 2 milliards puissent accéder au gaz naturel ou au propane.
Ce rapport du PNUD a été réalisé en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'AIE.
11:16 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : electricité
mardi, 24 novembre 2009
Climat : le réchauffement est bien pire que prévu
Le réchauffement climatique est pire que prévu et pourrait atteindre 7 degrés en 2100, affirment 24 climatologues de l'Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam (Allemagne).
Ils publient aujourd'hui le Diagnostic pour Copenhague, un document de 64 pages qui dresse l'état des lieux des travaux scientifiques sur le changement climatique parus depuis le 4e rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec, 2007).
La température va augmenter de 2° à 7°
Selon les auteurs, "la température moyenne de l'air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période pré-industrielle",soit bien davantage que le pire scénario du Giec qui avait tablé sur une fourchette de 2° à 4°.
Durant le dernier quart de siècle, les températures moyennes ont augmenté de 0,19 degré par décennie, ce qui correspond parfaitement aux prévisions calculées sur la base des émissions de gaz à effet de serre, confirmant la responsabilité de l'activité humaine dans ce phénomène.
Le niveau de la mer va s'élever de 1 à 2 m d'ici 2100
La montée actuelle du niveau des mers, de 3,4 mm par an durant les 15 dernières années, "est supérieure de 80% aux prévisions passées du Giec", selon les climatologues.
Les experts estiment désormais que si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas réduites, la fonte des calottes glaciaires provoquera une montée des eaux comprise entre un et deux mètres d'ici la fin du siècle, alors que le Giec avait pronostiqué une montée de 18 à 59 cm.
La fonte de la banquise arctique, de 40% plus rapide que ce que le Giec avait prévu, signifie que les océans absorberont davantage la chaleur du Soleil, ce qui en retour accélèrera la fonte des glaces maritimes.
Dégâts irréparables sur les écosystèmes
Si des mesures efficaces ne sont pas mises en place, plusieurs écosystèmes subiront des dommages irréversibles, souligne le rapport.
La déforestation et des sécheresses plus sévères en Amazonie pourraient ainsi, en quelques décennies, transformer la plus grande forêt tropicale du monde en savane qui émettra alors plus de CO2 qu'elle n'en stockera.
Par ailleurs, un tel réchauffement multipliera les phénomènes extrêmes - sécheresse, inondations - partout sur la planète.
Passer au plus vite à un monde sans carbone
La réduction rapide et drastique des émissions de gaz à effet de serre est la seule solution pour limiter le changement aujourd'hui programmé et éviter d'atteindre un point de basculement qui rendrait la situation climatique totalement incontrôlable.
Or les émissions mondiales ont augmenté de 40% entre 1990 et 2008 et tout retard rend la tâche de limiter la hausse moyenne à 2° encore plus difficile.
Pour limiter le réchauffement à 2 degrés, il faut que les émissions cessent d'augmenter entre 2015 et 2020 et diminuent ensuite rapidement.
"Une société mondiale décarbonée avec zéro émission de CO2 et d'autres gaz à effet de serre durables doit être atteinte bien avant la fin du siècle", préviennent les climatologues.
17:18 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : climat
samedi, 21 novembre 2009
Les femmes, principales victimes du changement climatique, selon les Nations Unies
Les femmes sont les principales victimes du changement climatique mais sont jusqu'à présent largement ignorées dans le débat sur les moyens d'affronter la hausse du niveau de la mer, les sécheresses et la fonte des glaciers, selon un rapport du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) publié mercredi.
Les pauvres en première ligne
« Les femmes pauvres vivant dans les pays pauvres sont parmi les plus durement touchés par le changement climatique, même si elles y ont le moins contribué », déclare la directrice exécutive du UNFPA, Thoraya Ahmed Obaid à l'occasion de la publication de ce rapport intitulé "L'état de la population mondiale 2009."
Les pauvres sont particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique, et la majorité des 1,5 milliard de gens vivant avec 1 dollar ou moins par jour sont des femmes.
Selon le rapport, les pauvres ont plus de chance de dépendre de l'agriculture pour survivre et sont donc menacés par la faim ou risquent de perdre leurs moyens de subsistance quand il y a des sécheresses, que les pluies deviennent difficiles à prévoir et que les ouragans frappent avec une force sans précédent.
Les pauvres vivent souvent dans les zones en marge menacées par les inondations, la montée des eaux et les tempêtes.
La maîtrise de la fécondité cruciale pour le climat
En outre, les femmes ont plus de risques que les hommes de mourir lors de catastrophes naturelles, notamment quand les revenus sont faibles et que les différences de statut sont importantes, souligne le rapport.
Le document montre que les investissements qui aident les femmes à se prendre en charge économiquement, en particulier l'éducation et la santé, ont un effet bénéfique sur le climat.
Les femmes qui ont accès à l'éducation ont tendance à avoir moins d'enfants et des familles en meilleure santé, ce qui contribue à ralentir la croissance démographique et les émissions de gaz à effet de serre.
12:30 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : climat, femmes, onu
mercredi, 11 novembre 2009
Chine : le changement climatique menacera le bassin du fleuve Yang-Tsé et la ville de Shanghai
Le site Internet de WWF International publie un article reprenant les conclusions d'une étude sur les effets du réchauffement climatique sur le bassin du fleuve chinois Yang-Tsé, le troisième plus long fleuve du monde.
Shanghai menacée par les eaux ?
L'étude, menée conjointement avec l'Académie chinoise des sciences et plusieurs instituts de recherche du pays, table sur une augmentation moyenne des températures de 1,5 à 2,0 degrés Celsius dans les cinquante prochaines années.
Ce réchauffement provoquera une accélération de la fonte des glaciers de l'Himalaya, des épisodes accrus de sécheresses et de tempêtes et une montée du niveau de la mer dans les zones côtières, par exemple à Shanghai.
Dans la capitale économique chinoise, le niveau de la mer pourrait d'ailleurs augmenter de 18 cm d'ici 2050.
De tels phénomènes se sont déjà produits récemment alors que la température moyenne a augmenté de 1,05 degrès Celsius entre 1990 et 2005, relève l'étude.
Véritable grenier à céréales de la Chine (on y cultive le riz, le blé d'hiver et le maïs), le bassin du Yang-Tsé est peuplé de 400 millions d'habitants.
12:06 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, climat, yang-tsé
samedi, 31 octobre 2009
L'Indonésie appelle les pays développés à débloquer des fonds pour aider les plus pauvres
L'Indonésie a appelé jeudi les pays développés à apporter des fonds pour soutenir le renforcement des capacités et financer les recherches scientifiques sur le changement climatique menées par les pays en voie de développement.
Le président du Conseil indonésien sur le changement climatique, Rachmat Witoelar, a lancé cet appel à l'occasion du 31ème Panel intergouvernemental sur le changement climatique (GIEC-IPCC) qui s'est tenu à Bali.
"Les pays en voie de développement sont ceux qui doivent faire face aux impacts les plus graves du changement climatique. Avec des résultats profonds et rapides des recherches scientifiques, les pays développés pourront anticiper les impacts du changement climatique dans l'intérêt de la communauté mondiale", a déclaré Rachmat Witoelar.
Rachmat Witoelar a ajouté qu'il a demandé au GIEC de mener des études particulières sur le phénomène du changement climatique et ses impacts en Indonésie.
Derniers résultats présentés à Copenhague
Les résultats de la réunion de Bali seront présentés à la prochaine rencontre de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC) prévue en décembre à Copenhague.
Le président du GIEC, le Dr Rajendra Pachauri, a déclaré que la coopération entre les pays du groupement doit s'améliorer dans les années à venir afin d'apporter des matériaux scientifiques pour mener des politiques liées au changement climatique.
Il a ajouté que la réunion de Bali a également discuté des analyses sur les impacts sociaux provoqués par le changement climatique.
La Communauté européenne admise comme observateur privilégié
Enfin, le GIEC a convenu de modifier sa politique à l’égard des observateurs et de reconnaître le statut particulier de la Communauté européenne en tant qu’observateur privilégié.
Ce statut donne à la Communauté européenne la possibilité de participer activement à tous les débats scientifiques et de soumettre des propositions aux réunions du GIEC, sans qu’elle dispose du droit de vote.
11:18 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, indonesie
dimanche, 25 octobre 2009
"Mon pays est en train de sombrer"
« Si vous ne pouvez pas comprendre la situation critique dans laquelle mon peuple se trouve aujourd’hui, vous allez entraîner vos propres populations à un sort similaire ».
Le Président de la Micronésie, Emanuel Mori, a tenu un discours bouleversant lors de la dernière journée des Journées européennes du développement.
La Micronésie sous la menace
La Micronésie, une fédération d'îles située dans le Pacifique et comptant près de 160 000 habitants, a récemment eu un aperçu de ce que l’aggravation du changement climatique pouvait entraîner.
Des raz-de-marée ont enseveli de grandes parties du pays, détruisant les récoltes et rendant l’eau non-potable.
«Cela montre précisément à quel point on peut se trouver impuissant face aux effets du changement climatique. Je ne sais pas si vous pouvez vous représenter une situation dans laquelle chaque centimètre carré de ce qui vous appartenait est recouvert d'eau », a expliqué Mori sur la scène de la grande salle des congrès du Parc des expositions de Stockholm.
À la question de savoir s'il était déjà trop tard pour sauver la Micronésie, le Président Mori a répondu : « J’espère que les choses vont se mettre en œuvre à la conférence des Nations-Unies à Copenhague en décembre, d’une façon ou d’une autre ».
Un appel à la création d’un fonds
La session de samedi des Journées européennes du développement, qui coïncidait avec la journée des Nations Unies, avait justement pour thème le changement climatique.
Le Président Mori a reçu le soutien d’un autre orateur, Mary Simon, leader de l’organisation des populations aborigènes du Canada. « Terrifiante est vraiment le seul mot qui puisse décrire la situation dans laquelle une famille, dont la maison est soudainement dévastée suite à la fonte du pergélisol, se trouve », a ajouté Simon.
La leader de la population inuit a exhorté par ailleurs les dirigeants du monde entier à mettre en place au plus vite un fonds de 20 milliards de dollars destiné à aider les régions les plus exposées à s’adapter au changement climatique.
Europe : l'objectif des 30% au coeur du débat
Mary Robinson, ancienne Présidente irlandaise et actuelle Vice-présidente du Club de Madrid, a participé à un débat consacré à ce qu’il reste à faire d’ici la conférence.
Elle a signalé que l’Union européenne s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici à 2020, et d’aller même jusqu’à 30 % si un accord international est conclu à Copenhague.
Robinson n’est pas impressionnée par cette stratégie.
« Il est grand temps que l’UE montre la voie à suivre et mise sur l'alternative des 30 % dès maintenant. On ne peut pas se garder de montrer toutes ses cartes, comme si c’était une partie de poker », a-t-elle déclaré.
Jeremy Hobbs, directeur de l'organisation d'aide au développement Oxfam International, a développé ce résonnement au cours du débat.
La semaine prochaine, les chefs d'État et de gouvernement européens se réunissent à Bruxelles, et la question climatique sera l’un des sujets les plus importants à l’ordre du jour.
« Il faut débloquer les négociations sur l’argent et le financement. Il faut clairement mettre sur la table les sommes dont il est question pour faire augmenter les ambitions des autres pays, notamment des États-Unis »,a déclaré Hobbs, ce qui lui a valu les ovations du public.
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L'ONU alerte sur le risque climatique en Ouganda
Le secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires, John Holmes, a souligné vendredi l'importance de réduire le risque de catastrophes lors d'une visite dans la région de Karamoja (Ouganda), où les effets économiques et environnementaux du changement climatique s'ajoutent aux besoins humanitaires et au sous-développement chronique.
Une extrême vulnérabilité
« Je suis frappé par l'extrême vulnérabilité des gens qui vivent à Karamoja »,a déclaré M. Holmes lors de sa visite dans le district de Kotido, dans la région de Karamoja, au nord-est de l'Ouganda. « Le changement climatique entraîne des sécheresses fréquentes et avec elles une plus grande insécurité alimentaire et plus de pénuries d'eau ».
La région semi-aride de Karamoja, où la majorité de la population mène une vie pastorale ou agro-pastorale, est l'une des zones les plus sous-développées d'Ouganda. Alors que les sécheresses se produisaient tous les dix ans environ, il y a eu quatre années consécutives de sécheresses et de faibles pluies.
En janvier 2009, le Programme alimentaire mondial (PAM), qui opère dans la région depuis plus de 40 ans, a lancé une opération d'urgence pour fournir de la nourriture à plus de 970.000 personnes, soit environ 90% de la population.
« Au-delà des besoins humanitaires immédiats, il nous faut travailler avec le gouvernement pour créer une sécurité alimentaire de long terme grâce à l'amélioration des modes de vie agricoles et pastoraux, et le développement de services de base tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure routière. Les activités de réduction de catastrophes sont un élément essentiel. Il s'agit par exemple de mieux tirer partie des eaux de pluie »,a observé M. Holmes.
« Alors que la réinstallation volontaire d'une partie de la population dans des zones où elles peuvent cultiver de manière plus productive est une solution, nous devons également trouver davantage de moyens efficaces pour faire du mode de vie pastorale un mode de vie viable dans de nombreuses parties de la région, en améliorant par exemple la santé animale et en construisant des meilleures infrastructures pour faciliter l'accès aux marchés », a-t-il ajouté.
11:44 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : onu, kenya
vendredi, 16 octobre 2009
Faim dans le monde : les Français pessimistes selon un sondage pour CCFD-Terre Solidaire
A l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, les résultats d'un grand sondage BVA pour le CCFD-Terre Solidaire montrent que les Français restent pessimistes face à l'évolution de la faim dans le monde et qu'ils ne font vraiment confiance qu'aux ONG et à l'ONU pour lutter contre la pauvreté et la faim dans le monde.
Les Français toujours très concernés et inquiets
Pour 94% des Français, la question de la faim dans le monde se dégrade (49%) ou n'évolue pas vraiment (45%).
Une majorité de Français (55%) estiment que dans le contexte de crise économique actuel, les pays riches doivent augmenter leurs aides financières au pays pauvres. Ils sont 37% à ne vouloir ni augmenter les aides, ni les diminuer. Seulement 5% d'entre eux souhaitent qu'elles diminuent.
Quelle agriculture pour lutter contre la faim ?
Pour réduire la faim dans le monde, 80% des Français pensent que le développement de l'agriculture locale et familiale est plus pertinent que le développement de l'agriculture industrielle (cité par 17% des Français).
57% des Français pensent que l'Union européenne devrait limiter sa production agricole, pour ne pas concurrencer l'agriculture des pays pauvres ; contre 39% favorables à une augmentation de sa production agricole, pour exporter davantage de nourriture dans les pays pauvres.
Plus confiance dans les ONG que dans le G20
Les Français ne font vraiment confiance qu'aux ONG et à l'ONU pour lutter efficacement contre la pauvreté et la faim dans le monde : les ONG restent en tête (60% contre 49% en 2008), viennent ensuite l'ONU (55% de confiance contre 46% en 2008), l'Union européenne (43%), le gouvernement français (37%).
Enfin, seuls 32% des Français font confiance aux institutions financières internationales (Banque mondiale ou FMI), et 16% aux gouvernements des pays pauvres.
Seuls 30% des Français font confiance au G20 pour lutter contre la faim dans le monde. Ils se montrent sans concession sur les mesures prises lors du G20 contre les paradis fiscaux : 63% estiment que les décisions ne seront pas efficaces alors que les paradis fiscaux privent chaque année les pays en développement de 125 milliards d'euros de recette fiscale (soit 6 fois le montant de l'aide promise pour lutter contre la faim).
55% d'entre eux ne croient pas à la fiabilité de la liste des pays considérés comme des paradis fiscaux, "manifestement l'annonce de la fin des paradis fiscaux par Nicolas Sarkozy ne les a pas convaincus", commente CCFD-Terre solidaire.
11:10 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : faim, sondage
L'Union européenne se déclare "à la tête de la lutte contre la faim dans le monde"
A l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation 2009 qui a lieu aujourd'hui, l'Union européenne rappelle qu'elle fournit la contribution la plus importante à la sécurité alimentaire mondiale en accordant une facilité alimentaire d'1 milliard d'€.
«La facilité alimentaire d'1 milliard € de l'UE produit des résultats rapides et tangibles en distribuant aux petits agriculteurs des pays en développement les semences et les engrais dont ils ont besoin pour augmenter leur production agricole. Nous nous appuierons sur l'expérience acquise dans le cadre de la mise en œuvre de cette facilité alimentaire pour garantir que les nouveaux engagements financiers consentis au sommet du G8 à L'Aquila soient tout aussi efficaces pour combattre la faim dans le monde», a déclaré à ce sujet, M. Karel De Gucht, commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire.
15% de l'humanité a faim
Plus d'un milliard de personnes dans le monde souffrent de malnutrition, c'est-à-dire 15 % ou un sixième de toute l'humanité. Ce chiffre est en augmentation à la suite des crises alimentaire et financière.
L'enveloppe d'un milliard d'euros allouée au titre de la facilité alimentaire a déjà été distribuée à hauteur de 85 %.
Depuis son lancement en décembre l'année dernière, on estime que plus de 33 millions de personnes ont bénéficié de la facilité alimentaire d'1 milliard € dans le cadre de ses projets initiaux en cours - et les résultats commencent à se faire sentir.
Par exemple, au Zimbabwe, 26 000 tonnes de semences et d'engrais ont été distribuées à 176 000 agriculteurs vulnérables – ce qui représente entre 10 et 15 % des agriculteurs communaux du pays. Cet effort conjoint de l'UE et de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) a pour objectif de doubler la production alimentaire traditionnelle.
11:01 Publié dans catastrophe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : faim, europe


